|
|
|
Candidats, Entreprises, restez informés des dernières actualités de votre secteur. Abonnez-vous à la Newsletter Expectra et découvrez toutes les nouveautés en matière d'emploi.
Partager |
On n'a jamais fini d'en parler. Et pour cause, la rédaction du CV demeure un exercice difficile pour les candidats. Olivier Barachet, consultant IT au sein du cabinet Expectra La Défense, vous livre ses conseils pour que le vôtre se démarque.
« Le recruteur fait le tour d'un CV en 10 secondes, voire moins », indique Olivier Barachet. D'où l'importance, en premier lieu, d'une présentation et d'une lisibilité impeccables. Les mots-clés doivent apparaître clairement au sein d'un contenu bien agencé et suffisamment aéré. Premier de ces mots-clés : le titre bien entendu. Les candidats ont de moins en moins tendance à l'oublier, ce qui est une bonne nouvelle. En revanche, les recruteurs notent parfois un décalage entre ce dernier et la suite du CV. Pensez donc à adapter l'ensemble du contenu de votre CV à chaque offre d'emploi, ne vous contentez pas d'en changer le titre.
Quelle longueur ?
En ce qui concerne la longueur, le CV d'une page ou deux reste le plus apprécié. Pour les candidats dont les expériences nécessitent plus de trois pages (comme c'est souvent le cas pour les directeurs techniques ou chefs de projet par exemple), Olivier Barachet conseille d'établir un CV plus synthétique, et de conserver le plus détaillé, pourquoi pas, pour le premier entretien. Les juniors qui, à l'inverse, ont plutôt du mal à remplir les blancs, ne doivent pas hésiter à bien détailler et valoriser les missions accomplies pendant les stages.
Des compétences, oui, mais pas trop
« Certains inscrivent des tonnes de compétences... on s'y perd. Et ce n'est pas toujours pertinent, comme lorsqu'il s'agit d'une chose apprise il y a dix ans, et jamais mise en application », prévient Olivier Barachet. L'idéal à ses yeux est de choisir des compétences à la fois en lien avec son expérience et le poste proposé. Et, pourquoi pas, les mettre sous forme de tableau lorsqu'elles sont nombreuses, de façon à les classer par catégorie. « Cela facilite le repérage, estime le consultant. Mais dans tous les cas, la section consacrée aux compétences ne doit pas dépasser le tiers du CV ».
Expériences et diplômes : la carte de la sincérité
En ce qui concerne la rubrique consacrée à la formation, mieux vaut bien différencier « diplôme » et « niveau ». « Certains employeurs y sont très sensibles, ils ne veulent pas qu'on joue sur les mots », avertit Olivier Barachet. Et en ce qui concerne les expériences, il recommande de rester sincère et de ne pas en rajouter : « Beaucoup exagèrent les responsabilités qui leur ont été confiées. Quand on les appelle, on se rend compte qu'ils ont géré une partie seulement des missions mises en avant ». Pour les candidats du secteur IT, une ligne décrivant l'environnement technique relatif à chaque expérience est par ailleurs fortement appréciée.
|
Les erreurs à éviter ● Le CV sans contact : cela arrive encore, donc il faut faire attention. L'idéal est de fournir deux numéros de téléphone, de façon à pouvoir être joint facilement et rapidement. ● La photo de piètre qualité : « la photo de mariage tronquée, cela ne fait vraiment pas sérieux ! », prévient Olivier Barachet. Même chose pour la photo floue, prise avec la webcam, etc. ● Négliger la rubrique « Divers » : elle est importante, mais inutile de mentir en se disant que tel sport dénote telle qualité... car tout l'intérêt de ces précisions est de susciter un sujet de conversation permettant d'appréhender d'autres aspects de votre personnalité. |
Priscilla Franken

L'influence du web sur le travail
Interview de Serge Soudoplatoff, Expert des NTIC